public enum { java, logiciels libres,… }

public enum { java, logiciels libres,… }

Erreur 139 à l’exécution d’un container docker — 1 avril 2020

Erreur 139 à l’exécution d’un container docker

Voici un rapide article sur un problème rencontré récemment. Lors de l’exécution d’un container docker, j’ai eu une erreur SIGSEGV 139. Un crash avec aucune log.

Bref que du bonheur 🙂



Avant d’aller plus loin voici mon environnement:

Après quelques recherches, je me suis rendu compte qu’on pouvait reproduire ce comportement en exécutant cette commande:

docker run -it gcc:4.8.5

Une des raisons trouvées serait un problème de compatibilité avec le noyau 4.8.5 (oui ça remonte…).
Une solution est d’activer l’émulation vsyscall.


Voici la configuration à effectuer:
Dans le fichier /etc/default/grub, ajouter la ligne suivante:

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet vsyscall=emulate"

Puis lancer les commandes suivantes:

$ sudo update-grub 
$ sudo reboot

Maintenant le container devrait pouvoir s’exécuter correctement.

Installer Ubuntu 18.04 LTS sur un Dell Inspiron 14-3493 — 23 mars 2020

Installer Ubuntu 18.04 LTS sur un Dell Inspiron 14-3493

Suite aux premières annonces de distanciation sociale ( avant que le confinement soit effectif ) j’ai acheté en catastrophe un PC portable. Les critères étaient : 8Go de RAM, un disque SSD … et la compatibilité GNU/LINUX :).

N’ayant pas trop de temps pour chercher la bonne affaire ( technologique et financière ), j’ ai acheté un Dell Inspiron 14-3493.



Je n’ai pas pris trop de risques. Bien que livré avec Windows 10, ce modèle est déjà certifié compatible Ubuntu.
L’installation d’Ubuntu se passe très bien. C’est plié en moins de 30mn. Du coup, je ne la détaillerai pas dans cet article – si vous êtes intéressé, vous pouvez consulter cet article. Pour les pré-requis, c’est une autre paire de manches …

Voilà les différentes actions que j’ai réalisé au préalable

Redémarrer l’ordinateur et accéder au BIOS

Là, j’ai un peu galéré pour accéder au BIOS. La seule manipulation que j’ai trouvé et de lancer le menu « Démarrage avancé » puis sélectionner « Utiliser un périphérique ».

Vous pouvez donc sélectionner le disque dur. Au boot en appuyant sur la touche F12 et/ou F2, vous pouvez accéder au BIOS.

Configuration du BIOS

Voila les paramètres que j’ai appliqué:

Dans le menu "SATA Operation": vous devez sélectionner AHCI au lieu de RAID.
Dans le menu "Change boot mode settings >UEFI Boot Mode" , vous devez désactiver le Secure Boot.

Une fois réalisé, vous pouvez redémarrer en appuyant sur la touche F2 et/ou F12. Si vous n’arrivez pas à revenir sur le BIOS pour indiquer de booter sur votre clé USB, vous obtiendrez un écran d’erreur Windows dû à la configuration AHCI. Personnellement, en redémarrant une ou deux fois, j’ai obtenu un écran de démarrage avancé qui m’a permis de sélectionner le périphérique (ma clé USB) sur lequel démarrer.

Maintenant vous pouvez accéder à l’installeur Ubuntu et profiter 🙂

Après l’installation

Je n’ai rien fait de particulier si ce n’est configurer le trackpad. Pour cela, j’ai installé gnome-tweaks. Mis à part ça, tout fonctionne très bien!

Passer votre application Java8 en Java11 — 3 février 2020

Passer votre application Java8 en Java11

Java 8 est encore largement utilisé dans les entreprises aujourd’hui. Il y a même certains frameworks qui n’ont pas encore sauté le pas.
Je vais essayer d’exposer dans cette article les étapes à réaliser pour migrer (simplement) votre application JAVA8 en JAVA 11.

Dans cet article, je prendrai comme postulat que l’application se construit avec Maven.

Pré-requis

Tout d’abord vérifiez votre environnement d’exécution cible! Faites un tour du coté de la documentation et regardez le support de JAVA.

Si vous utilisez des FRAMEWORKS qui utilisent des FAT JARS, faites de même (ex. pour spring boot, utilisez au moins la version 2.1.X).

Ensuite, vous aurez sans doute à mettre à jour maven ou gradle. Préférez les dernières versions.

Configuration maven

Les trois plugins à mettre à jour obligatoirement sont :

Maven compiler plugin

<plugin>
        <artifactId>maven-compiler-plugin</artifactId>
        <version>3.8.1</version>
        <configuration>
          <release>11</release>
          <encoding>UTF-8</encoding>
        </configuration>
      </plugin>

maven surefire / failsafe plugin

Pour ces deux plugins, ajouter la configuration suivante:

 <plugin>
        <artifactId>maven-surefire-plugin</artifactId>
        <version>2.22.2</version>
        <configuration>
        [...]
          <argLine>--illegal-access=permit</argLine>
          [...]
        </configuration>
      </plugin>

Mise à jour des librairies

Bon,la il n’y a pas de magie. Vous devez mettre à jour toutes vos librairies. Mis à part si vous utilisez des librairies exotiques, la plupart supportent JAVA 11 maintenant.

C’est une bonne opportunité de faire le ménage dans vos fichiers pom.xml 🙂

APIS supprimées du JDK

Si vous faites du XML, SOAP ou que vous utilisiez l’API activation, vous devez désormais embarquer ces librairies. Le JDK ne les inclut plus par défaut.

Par exemple:

 <dependency>
            <groupId>com.sun.xml.bind</groupId>
            <artifactId>jaxb-core</artifactId>
            <version>2.3.0.1</version>
            <scope>test</scope>
        </dependency>
        <dependency>
            <groupId>com.sun.xml.bind</groupId>
            <artifactId>jaxb-impl</artifactId>
            <version>2.3.0.1</version>
            <scope>test</scope>
        </dependency>
        <dependency>
            <groupId>javax.xml.bind</groupId>
            <artifactId>jaxb-api</artifactId>
            <version>2.3.1</version>
        </dependency>

Modularisation avec JIGSAW

Bon là … je vous déconseille de partir directement sur la modularisation, surtout si vous migrez une application existante. Bien que la modularité puisse aider à réduire vos images docker en construisant vos propres JRE et d’améliorer la sécurité, elle apporte son lot de complexité.
Bref pour la majorité des applications, je vous déconseille de l’intégrer.

Conclusion

Avec toutes ces manipulations, vous devriez pouvoir porter vos applications sur JAVA11. Il y aura sans doute quelques bugs. Personnellement, j’en ai eu avec CGLIB vs Spring AOP sur une classe instrumentée avec un constructeur privé. Sur ce coup j’ai contourné ce problème ( je vous laisse deviner comment 🙂 ).

Partager des variables entre scénarios gatling — 21 novembre 2019

Partager des variables entre scénarios gatling

Je suis en train de mettre en œuvre des tests de performance avec Gatling. Un des principaux outils libres de tests de performance.

J’ai eu récemment à résoudre un « petit » soucis : je souhaitai partager des variables entre plusieurs scénarios. Il existe pas mal de solutions sur stackoverflow. J’ai condensé certaines d’entre elles pour les adapter à mon besoin.
Ces variables sont issues de exécution d’une seule requête et sont automatiquement injectées dans les scénarios suivants. Ce mécanisme permet par exemple de récupérer un jeton d’un serveur d’identification et de l’injecter pour le scénario que l’on souhaite tester.

Pour ce faire, il faut ajouter une variable de type LinkedBlockingDeque et injecter le contenu choisi via la session

 val holder = new LinkedBlockingDeque[String]() 
...
val firstScenario = scenario("First Simulation")
		.exec(http("first scenario")
			.post("/base/url1")
			.check(jsonPath("$.my_variable").find.saveAs("variable")))
		.exec(session => {
            holder.offerLast(session("variable").as[String])
            session}       
        );

Maintenant on peut l’utiliser dans un autre scénario comme feeder:

val secondScenario = scenario("Second Simulation")
		.feed(sharedDataFeeder)

Voici l’exemple complet



En espérant que cela puisse aider à certain.e.s d’entre vous 🙂

Programmmation par aspect avec Spring AOP — 5 novembre 2019

Programmmation par aspect avec Spring AOP

Une fois n’est pas coutume, voici un article qui reprend des basiques de la programmation. J’aborde une stack JAVA, mais c’est applicable à d’autres langages.

Il existe une fonctionnalité très intéressante dans Spring (et dans J(akarta)EE) que l’on oublie assez souvent : l’AOP ou encore la programmation par aspect. Cette manière de programmer permet notamment de séparer le code fonctionnel et technique.
Si vous faites du JAVA, vous utilisez déjà l’AOP. En effet, quand vous faites une insertion en base via JPA dans un EJB ou un bean annoté @Transactional, une transaction est initiée au début de la méthode et fermée à la fin.

Avec Spring et notamment dans Spring boot, voici comment initier l’AOP.

Configuration maven

Ajouter le starter AOP:

 <dependency>
            <groupId>org.springframework.boot</groupId>
            <artifactId>spring-boot-starter-aop</artifactId>
        </dependency>

Activation des aspects

Dans la configuration ci-dessous, je prendrai comme exemple le logging des méthodes ( un log en début de méthode et un log en fin ). 

La définition des aspects se fait dans des classes annotées par @Configuration.

@Configuration
@Aspect
@ConditionalOnProperty(name = "debug.enabled", havingValue = "true")
public class DebuggingConfiguration {

private static final Logger LOGGER = LoggerFactory.getLogger(DebuggingConfiguration.class);
private static final String WITHIN_MY_PACKAGE = "within(my.package..*)";

/**
* Log before execution
*
* @param joinPoint the current method
*/
@Before(WITHIN_MY_PACKAGE)
public void logBeforeExecution(JoinPoint joinPoint) {
if (LOGGER.isTraceEnabled()) {
LOGGER.trace("Beginning of method : [{}]", joinPoint.getSignature().getName());
}
}

/**
* Log after execution
*
* @param joinPoint the current method
*/
@After(WITHIN_MY_PACKAGE)
public void logAfterExecution(JoinPoint joinPoint) {
if (LOGGER.isTraceEnabled()) {
LOGGER.trace("End of method : [{}]", joinPoint.getSignature().getName());
}
}
}

L’utilisation de l’ annotation @ConditionalOnProperty me permet d’activer cette classe de configuration seulement si la propriété debug.enabled est initialisée à true.

Les annotations @Before et @After indiquent à Spring AOP quand exécuter ces méthodes ou sur quelles méthodes. Dans mon cas, quand les méthodes appelées sont définies dans les classes d’un package défini.

Pour plus de détails sur la syntaxe et les possibilités, vous pouvez vous référer à la documentation.


Mocker des méthodes « final » avec Mockito — 16 août 2019

Mocker des méthodes « final » avec Mockito

Auparavant, dans nos tests, quand on voulait mocker des méthodes « final » ou statiques, on devait passer par PowerMock.

Depuis peu, si on utilise Mockito ( >2.1) , on n’a plus besoin d’ajouter PowerMock pour mocker des méthodes « final ».

Bon il reste toujours la gestion des méthodes statiques à gérer autrement qu’avec Mockito, mais cela va dans le bon sens.

Voici comment activer en quelques commandes le mocking des méthodes « final ».

Dans le répertoire src/test/resources, il faut créer un répertoire mockito-extensions avec un fichier nommé org.mockito.plugins.MockMaker.

src/test/resources
└── mockito-extensions
└── org.mockito.plugins.MockMaker

A l’intérieur de ce fichier, vous devrez ajouter le contenu suivant :

mock-maker-inline

Avec cette configuration, vous pourrez dorénavant mocker des méthodes « final » 🙂

Enjoy

Vérifier les commit GIT avec GPG — 9 août 2019

Vérifier les commit GIT avec GPG

Juste pour un pense bête, voici comment paramétrer GIT et GITHUB/GITLAB pour signer les commits avec GPG.

Configuration GPG

Exécutez la commande suivante :

gpg --full-generate-key

Sélectionnez une clé RSA (question 1) de 4096 bits (question 2).

Une fois cette commande effectuée, vous pouvez récupérer votre clé GPG avec cette commande:

gpg –list-secret-keys –keyid-format LONG

gpg --list-secret-keys --keyid-format LONG alexandre@....
/home/alexandre/.gnupg/pubring.kbx
----------------------------------
sec rsa4096/XXXXXXXXXX 2019-08-09 [SC]
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
uid [ ultime ] Alexandre Touret <mon.mail.github.ou.gitlab@monprovider.fr>
ssb rsa4096/XXXXXXXXXX 2019-08-09 [E]

Ensuite, il faut exécuter cette commande

gpg --armor --export XXXXXXXXXX

Configuration GIT

Indiquez la clé GPG à GIT

 git config --local user.signingkey 6F9D7D5FCE959337

Et indiquez que vous voulez signer tous vos commits

git config --local commit.gpgsign true

Si vous ne faites pas cette dernière commande, vous devrez ajouter l’option -S à chaque exécution de la commande git commit.

Exemple:

 git -a -S -m "Ajout javadoc"

Configuration GITHUB

Sur Github ( il y a la même chose sur gitlab), vous pouvez dans vos paramètres ajouter cette clé . De cette manière, vos prochains commits envoyés seront vérifiés.

 En espérant que ça serve à d’autres 🙂

Ansible pour les provisionner tous ! — 25 juin 2019

Ansible pour les provisionner tous !

Si vous provisionnez vos VM VirtualBox avec Vagrant, vous avez sans doute eu l’idée d’automatiser le provisionning des machines virtuelles. Dans mon cas une VM GNU/Linux basée sur Debian 9.

Pour cela, soit vous faite tout manuellement et après les mises à jour deviennent fastidieuses, soit vous appliquez un script shell au démarrage de vagrant, soit vous utilisez Ansible.

Ansible est un outil opensource permettant d’automatiser le provisionning et la mise à jour des environnements à distance (via SSH). L’avantage par rapport à des outils tels que Puppet, est qu’il ne nécessite pas l’installation d’agent.

Je vais essayer de vous montrer comment mettre en place le provisionning via Ansible pour VirtualBox.

Configuration de Vagrant

Dans le fichier Vagrantfile, on active le provisionning via Ansible:

config.vm.provision "ansible_local" do |ansible|
ansible.playbook = "site.yml"
ansible.install_mode = "pip"
ansible.version = "2.7.10"
end

Cette configuration fait référence à un fichier « playbook » site.yml. C’est la configuration qui sera appliqué lors du provisionning . Que ça soit à la création ou pour les mises à jour.

Voici un exemple de contenu:

- name: VirtualBox
hosts: all
become: yes
become_user: "root"
become_method: "sudo"
roles:
- common
vars_files:
- vars/environment.yml

Ce fichier est la racine de notre configuration Ansible. On y référence les rôles appliqués et les fichiers d’ environnement. Voici un exemple de rôle:

- name: "Remove useless packages from the cache"
apt:
autoclean: yes
force_apt_get: yes

- name: "Remove dependencies that are no longer required"
apt:
autoremove: yes
force_apt_get: yes

- name: "Update and upgrade apt packages (may take a while)"
become: true
apt:
upgrade: dist
update_cache: yes
force_apt_get: yes

- name: "Install useful packages"
become: true
apt:
name:
- gcc
- g++
...
- zsh
- firewalld
state: present
update_cache: no

- name: ansible create directory example
file:
path: "{{ home }}/.m2"
state: directory
owner: "{{ username }}"
group: "{{ username }}"

- name: Install Maven settings.xml
copy:
src: settings.xml
dest: "{{ home }}/.m2/settings.xml"
owner: "{{ username }}"
group: "{{ username }}"

- name: "Install Maven"
raw: "curl -sL \"http://mirror.ibcp.fr/pub/apache/maven/maven-3/{{ maven_version }}/binaries/apache-maven-{{ maven_version }}-bin.tar.gz\" -o /opt/apache-maven.tar.gz && tar -zxf /opt/apache-maven.tar.gz -C /opt"
become: true
become_user: root
become_method: sudo

- name: "Change Maven Rights"
file:
path: /opt/*
state: touch
modification_time: "preserve"
access_time: "preserve"
owner: "{{ username }}"
group: "{{ username }}"

Les variables d’environnement permettent de variabiliser certains champs de vos rôles. On peut trouver par exemple les versions de certains outils déployés

maven_version: 3.5.4
username: vagrant
home: /home/vagrant
docker_compose_version: 1.22.0

Il y a une quantité impressionnante de modules Ansible que l’on peut utiliser. Que ça soit pour lancer des commandes shell ou lancer des services. Contrairement à la création d’un script shell qui pourrait faire les mêmes actions à la création, on peut facilement gérer la mise à jour de la VM car Ansible détecte les modifications lors de son exécution.

Configuration spécifique pour VirtualBox

Pour VirtualBox, j’ai ajouté deux fichiers de configuration supplémentaires à la racine:

ansible.cfg
[defaults]
hostfile = hosts
hosts
[local]
localhost ansible_connection=local

Provisionning

A la création

le provisionning peut se faire au lancement de vagrant via la commande:

vagrant up

Pour faire une mise à jour

Directement dans la box, vous pouvez lancer les commandes suivantes :

sudo mount -t vboxsf vagrant /vagrant

Puis, vous pouvez lancer les commandes suivantes dans la box:

su -
cd /vagrant
export ANSIBLE_CONFIG=/vagrant
ansible-playbook site.yml

 

Devoxx 2019 — 20 avril 2019

Devoxx 2019

En attendant de prendre mon train, j’essaye de me remettre de cette nouvelle édition. Cette année JAVA est revenu au premier plan. Que ça soit via la spécification microprofile, quarkus , graalvm ou encore par les problématiques de migration JDK 8 -> 11. On a pas mal vu des architectures micro services à base de service mesh (istio) et kubernetes.

A coté des sujets techniques, un des sujets majeurs  était le bien être et la bienveillance au travail.

Les vidéos des conférences seront bientôt retransmises sur le channel Youtube de DevoxxFR.

D’une manière générale, le niveau des conférences est toujours très bon.

J’ai particulièrement apprécié les confs suivantes. N’hésitez pas à les visionnez une fois qu’elles seront disponibles sur Youtube.

Il y a aussi certaines conférences ou j’ai eu un bon écho :

Je pense qu’il y a encore bien d’autres conférences qui ont été très intéressantes. J’ ai quelques heures de visionnage à prévoir dans mon agenda 🙂 . Quoi qu’il en soit, merci aux organisateurs pour cette édition. C’était top!

Rendez vous l’année prochaine !

 

Au secours! Spotify Connect ne fonctionne plus sur MoodeAudio — 15 mars 2019

Au secours! Spotify Connect ne fonctionne plus sur MoodeAudio

Après avoir mis à jour mon mot de passe Spotify ( oui, il faut modifier régulièrement ses mots de passe ) , j’ai eu un petit soucis sur MoodeAudio ( version 4.4) et notamment sur la connexion avec Spotify.

Après quelques recherches sur le forum de moodeaudio, j’ai trouvé la correction qui allait bien.

Voici comment faire :

D’abord on se connecte via SSH sur le raspberry pi

$ ssh pi@192.168.0.xx

Puis on lance la commande:

$ sudo mv /var/local/www/spotify_cache/credentials.json /home/pi/
$ sudo reboot

Normalement, Spotify Connect devrait fonctionner après le redémarrage 🙂