Installation de GNU/LINUX sur un lenovo thinkcentre m700

J’ai décidé de changer de PC. J’ai opté pour un Lenovo thinkcentre m700 afin de gagner pas mal de place et perdre quelques décibels à l’utilisation 🙂

Pour info, voici les caractéristiques techniques du modèle acheté

 

  • Modèle du processeur : Intel Core i5 6400T
  • Fréquence : 2.2 Ghz (2,8 Ghz avec TurboBoost)
  • Capacité mémoire installée : 8192 Mo
  • Marque de la carte graphique : Intel
  • Puce graphique : Intel® HD Graphics 530

 

Pour écouter la musique, j’ai également fait l’acquisition d’un DAC USB NUPRIME UDSD.

 

Après quelques backups fait sur windows 10 ( histoire de gérer le support plus tard), j’ai décidé d’installer GNU/LINUX.

J’ai tout d’abord cherché la compatibilité des différents matériaux. Pour le PC, je n’ai trouvé que l’info sur la compatibilité UBUNTU. Pour le nuprime, j’ai seulement trouvé la compatibilité avec le NAS SYNOLOGY sur le support NUPRIME. Vu que ce dernier est basé sur GNU/LINUX, j’étais plutôt confiant 🙂

Mon premier choix s’est tourné sur DEBIAN (8.7) …. et là j’ai galéré 🙁

L’installation s’est bien déroulé, mais

  • Pas de son (interne & DAC ) Les modules snd-hda-intel et snd-usb-audio étaient un peu bancales
  • Le système était un peu instable : A ce que j’ai lu sur quelques sites, la compatibilité avec l’architecture SKYLAKE et les processeurs Intel 6ème génération n’est pas encore optimale
  • etc.

Après quelques tentatives de backport, passage en testing et voodoo, j’ai décidé d’installer UBUNTU LINUX 16.04 LTS.

Et oui je suis revenu sur UBUNTU :). Là, tout fonctionne parfaitement .

  • La carte son (interne & via displayport)
  • Mon DAC fonctionne parfaitement
  • La vidéo
  • Wifi/Bluetooth/…

Bref tout va bien 🙂

Seul « petit » problème, j’ai essayé d’installer gnome-shell. J’ai sélectionné gdm3 au lieu de lightdm et j’ai eu un gros freeze de mon PC. Impossible de réparer ça. J’ai du réinstaller. Vu la vitesse, ce n’est pas trop grave.

J’ai décidé de rester pour l’instant sur UBUNTU avec le desktop UNITY. Peut-être que je basculerai sur la prochaine version de Debian quand elle sortira.

Je vous fait grâce de la liste des paquets que j’ai installé et de la configuration que j’applique. Il y a suffisamment de sites qui font ça mieux que moi 🙂

 

 

 

 

Création clé bootable GNU/LINUX (simplement)

J’ai décidé récemment de changer de PC. Afin de pouvoir installer Debian (what else) dessus, il me faut créer une clé USB Bootable. Et oui, le temps ou il y avait des lecteurs de CD/DVD est révolu…

J’ai regardé sur la documentation et plus largement sur Internet et je suis tombé sur ce logiciel : etcher. Il est libre et multi-plateforme.

Plus simple il n’y a pas 🙂

Vous sélectionnez l’image, le périphérique et c’est parti.

L’utilitaire fait une vérification après flash.

Quelques problèmes

Après flash, il se peut que ayez des messages au montage de la clé tels que

Après quelques tests, ça n’empêche pas la clé de booter, mais la rend inutilisable pour tout autre utilisation.

A ce que j’ai lu, c’est principalement dû à la commande dd qui fout un peu la zone…

Pour corriger ceci, il faut réinitialiser la clé avec la commande :

ou sdX est le périphérique de la clé USB.

 

 

En espérant que ça puisse servir à d’autres dans mon cas.

Paramétrage de ma Debian effectué post-installation

après avoir réinstallé mon PC et optimisé les accès au disque SSD, me voici dans le téléchargement des packages

Sources logicielles

J’ai copié mes anciennes sources de packages dans le répertoire /etc/apt/sources.list.d.

J’ai exclu la source deb-multimedia.org.

Packages installés

Attention, certains packages sont spécifiques à ma plateforme! A vous de voir si vous voulez les utiliser

Configuration nvidia

Il faut créer le fichier /etc/X11/xorg.conf.d/20-nvidia.conf avec le contenu suivant :

 

Installation d’un disque SSD sur mon PC équipé de Debian Jessie

Après 6 ans de bons et loyaux services, mon PC commençait à fatiguer un petit peu. J’ai donc décidé de m’équipe d’un disque SSD. J’ai souhaité conserver mon ancien disque et répartir selon les besoins les données entre les deux.

Voici les étapes de l’installation , de la configuration et des optimisations effectuées.3319_ssd-2

Références

Je me suis appuyé principalement sur les documentations Debian et Ubuntu. Elles sont vraiment bien faites. Je vous les conseille 🙂

Montage du disque SSD

Afin d’optimiser le montage et de limiter les I/O sur le disque SSD, il faut ajouter l’option noatime au montage du disque.

Voici le contenu de mon fichier /etc/fstab

Alignement du disque

On peut paramétrer le montage du disque avec l’option discard ou comme ici, utiliser la commande fstrim et la lancer via un cron. J’ai choisi la deuxième option ( cron hebdomadaire )

Paramétrage de certains répertoires

Répertoire TMP en mémoire

Une des bonnes pratiques est de ne pas mettre les répertoires qui ont des contenus qui ne cessent d’être modifiés (ex. /tmp, /var ) . Pour ça il y a deux stratégies, l’une de mettre en mémoire les espaces souhaités (dans mon cas le /tmp ) ou sur un disque classique (le /var ).

Tout d’abord, il faut activer la fonctionnalité via le fichier /etc/default/tmpfs

puis monter le répertoire /tmp en mode tmpfs

Répertoire /var

J’ai décidé d’externaliser le répertoire /var dans mon ancien disque

Pour monter le répertoire au démarrage, il faut utiliser la fonctionnalité « bind » dans le fichier /etc/fstab.

Montage des différents disques au démarrage

Par défaut, mon ancien disque n’est pas accessible. J’ai donc utiliser gnome-disks pour configurer les partitions et les rendre accessibles au boot.

Répertoires des utilisateurs

Pour tous les utilisateurs, j’ai externalisé les éléments suivants :

  • répertoire .cache
  • répertoires Downloads, Documents, Desktop, Musique,Vidéos

Ils sont liés par des liens symboliques.

Conclusion

Il n’y a rien de vraiment compliqué. Je ne sais pas si ces étapes sont obligatoires, mais je me suis dit que quitte à réinstaller le système, autant bien le faire 🙂

Si vous voyez des choses à améliorer et/ou corriger, n’hésitez pas à le mettre en commentaire 🙂

Elasticsearch avec Docker

Comme évoqué dans un précédent article, j’ai décidé de me mettre (modestement) à Docker. Comme je devais utiliser elasticsearch pour un projet, j’ai dit pourquoi pas utiliser l’image docker. Voici les actions que j’ai réalisé et le (petit) problème vite résolu.

 

elasticdocker

Installation

Que du simple et du basique. elastic.co fournit une image officielle.

Problème de binding réseau

Si je démarre l’instance de manière classique, j’ai un petit soucis de binding réseau. En effet, l’instance Docker positionne le hostname à 172.17.0.1 et … ça occasionne quelques soucis lors de l’appel à mon cluster (ex.: timeout, impossibilité de joindre le cluster, catastrophe nucléaire,…).

Si on exécute la requête suivante : http://localhost:9200/_nodes/process?pretty on obtient :

Bref, ça ne le fait pas. Pour pouvoir utiliser cette image sans avoir à créer ma propre image, j’ai donc positionné les variables HOSTNAME, es.network.bind_host et es.network.host au démarrage de la machine.

Maintenant j’ai la configuration suivante :

Comment customiser une image Docker

Je suis actuellement en train de me mettre sur Docker. En résumé (Wikipedia le fait mieux que moi), Docker est une solution libre de virtualisation qui optimise le déploiement des applications en virtualisation un peu tout l’OS, la base de données, le serveur d’application et soyons fous le poste de développeur.

Au Devoxx 2015, c’était le sujet Hype du moment.

J’ai décidé de me lancer sur ce sujet car je suis en train d’expérimenter quelques technos (MQTT entre autres) et les installations m’exaspèrent…

Bon voila mon problème, pour faire un POC, j’ai voulu installer rabbitmq et ajouter quelques configurations supplémentaires

  • Activation du plugin mqtt
  • Activation de la console d’administration
  • Paramétrage d’un utilisateur pouvant accéder à la console

Pré requis

vérifier que docker est bien installé sur votre poste.

Perso, j’utilise pour cela Debian (what else ) 8.0.

Construction de l’image

Dans le fichier Dockerfile

En résumé, j’utilise l’image Docker officielle rabbitmq, j’ajoute deux variables d’environnement spécifiant les utilisateurs et je lance une commande permettant d’activer le support de mqtt

Ensuite, il suffit de construire l’image dans le répertoire crée

Et voilà, il ne reste plus qu’à exécuter un container basé sur cette image

Conclusion

on peut voir que l’ajout de fonctionnalités supplémentaires est assez facile avec docker. L’exemple est volontairement simpliste. Il existe également docker-compose qui permet de faire la même chose ( et + encore) en étant beaucoup plus puissant dans la gestion des dépendances

 

 

Installation du driver propriétaire nvidia sur une debian wheezy

J’ai finalement installé le driver propriétaire . J’ai eu quelques freeze. Je suppose que c’est du au driver de la carte graphique.

Voici la manipulation (officielle) que j’ai utilisé pour installer le driver propriétaire.

Pré-requis

Lire la doc Ajouter les dépôt contrib et non-free de wheezy dans le fichier /etc/apt/sources.list

Installation

apt-get install linux-headers-$(uname -r|sed ‘s,^-*-^-*-,,’) nvidia-kernel-dkms nvidia-glx

Cet écran devrait apparaître

Terminal_001.jpg

Appuyer sur OK

Puis

Terminal_002.jpg

Appuyer sur OK

Configuration

Créer ensuite le fichier suivant /etc/X11/xorg.conf.d/20-nvidia.conf avec le contenu :

Et reboot

Depuis je n’ai pas de freeze? Ça arrivera peut être par la suite,l’avenir nous le dira. La seule chose désagréable qui me soit arrivé après , c’est la résolution de la console au boot et après quand je bascule entre les différentes consoles (ex. ALT + F4). Je ne souhaitais pas installer framebuffer car j’ai eu par le passé quelques problèmes avec. Après avoir parcouru le forum debian, j’ai trouvé plusieurs solutions à ce problème.

Dans le fichier /etc/grub.d/00_header Rechercher ce paragraphe

Le transformer comme suit :

Dans le fichier /etc/default/grub

Ajouter ou modifier la ligne

Pour prendre en compte les modifications, lancer la commande suivante

Et enfin, un reboot

Paramétrage d’autofs sur Debian Wheezy

Comme me l’a suggéré Manisblack, au lieu de réaliser les montages NFS au boot, il est préférable dans mon cas de les faire à la demande avec autofs

Installation

Activation

Créer le répertoire racine qui centralisera les ressources NFS d’un serveur

Par exemple dans /mnt

Ajouter la ligne suivante à la fin du fichier /etc/auto.master

Créer le fichier /etc/auto.nfs et ajouter le contenu suivant :

Relancer le service

et ça devrait le faire 🙂

Installation minimale d’une debian pour héberger un système de fichier hadoop

hadoop-logo.jpg Me voila revenu a la case départ. je n’étais pas trop content de l’installation que j’avais effectuée . J’ai donc décidé de partir à zéro et d’ installer une debian et configurer hadoop dessus. Voila en gros les actions que j’ai mené

  1. Installation debian
  2. Installation outils divers
  3. Installation hadoop
  4. Configuration hadoop

Installation debian

Bon je ne vous ferai pas l’affront de vous expliquer comment installer une distribution gnu/linux. J’ai juste installé la distribution sans environnement graphique avec seulement un serveur ssh

Installation outils divers

J’ai installé via apt-get les outils suivants :

  • bzip2
  • vim
  • openjdk-6-jdk
  • openjdk-6-jre

Installation hadoop

J’ai installé hadoop via le package fourni pour debian/ubuntu

Configuration hadoop

modifier le fichier /etc/default/hadoop avec le bon chemin pour la JVM

J’ai également modifié les droits sur certains répertoires

Je sais c’est crade, mais je n’avais pas trop envie de me prendre la tête…

Le paquet hadoop fournit quelques scripts de configuration. Il suffit de lancer la commande suivante

Pour valider on peut lancer la commande suivante

J’ai également copié les fichiers décrits dans mon précédent post qui sont présents dans le répertoire /usr/share/hadoop/templates/conf dans le répertoire /etc/hadoop.

Je les ai ensuite modifié comme dans mon précédente installation.

Et (re) voila une installation hadoop